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- Cate Blanchett illuminera les Champs Elysées
le 22/11/2026
Les Champs-Élysées sont un caméléon. Ils deviennent ce que nous en faisons. Sans délai et au premier degré, dans l’enthousiasme ou la résignation, à chaque événement, à chaque rassemblement, de bicentenaire en manifestations, de fête nationale en piétonnisations, ils se transforment et s’adaptent, se réparent et repartent. Leur résilience est une seconde nature. Leur endurance est proverbiale.
Monarchie absolue, grande Révolution, Empire et, jusqu’à aujourd’hui, cinq républiques, ils ont tout traversé : les triomphes et les affronts, les jours sombres et les temps bénis. Ils n’ignorent pas que des épreuves les attendent. L’avenir est compliqué.
Pour autant, leur attractivité, leur légitimité, leur crédibilité ne sont plus à prouver. Leur beauté également. Entre l’Étoile et la Concorde, à la face de la Ville et du monde, urbi et orbi, pour les Parisiens et les Franciliens, nos concitoyens et nos voisins, ils remettent leurs qualités et leur renommée en jeu tous les matins ou presque. Avec succès. «Réputation vaut mieux que ceinture dorée». Avoir des valeurs ne nous est pas étranger. Nous sommes l’Avenue de toutes les origines, de tous les projets et de toutes les générations. Contrairement à ce que l’on dit de nous parfois!
-Les Champs-Élysées sont transformistes : Pour peu qu’ils accueillent le Pape, ce qui n’arrive pas tous les quatre matins, nef d’un Vatican en plein air, ils rejoignent les États pontificaux l’espace d’une cérémonie gallicane, se plongeant avec délice, comme 600 000 fidèles (et curieux...) rassemblés sur la chaussée ponctuée d’écrans inspirés, dans les vapeurs de l’encens et les mystères de la liturgie. «Paris vaut bien une messe! ».
Hébergent-ils le carnaval tropical, qu’ils convoquent le soleil et un ciel sans nuages, enfilent leurs costumes les plus colorés, prennent leurs platanes pour des palmiers, dansent la biguine, kolé-séré, jusqu’à la nuit tombée. «Ba moin en tibo, deux tibo, trois tibo, doudou ». Des Antilles à l’océan Indien, de la Guyane au Pacifique, ils ne sont pas métropolitains. Ils sont ultramarins ! Quand VivaTech et les E-Games, avec Publicis et Les Échos, y installent leurs ordinateurs et leurs claviers, aidés d’Ubi Bene, ils s’improvisent les chantres de la modernité qui déferle désormais sur l’univers, adeptes définitifs de l’IA, frères de sang de tous les Bezos, Musk et Zuckerberg de la planète Geek. Qui mieux qu’eux pourrait se prétendre numériques, technologiques, digitaux ? Steve Jobs peut-être, et encore...
-Les Champs-Élysées sont opportunistes : Mais oui et fiers de l’être avec cela. Au premier 14 Juillet venu (ne parlons pas de l’armistice du 11-Novembre ou de la Victoire du 8-Mai), les voilà qui pratiquent l’ordre serré, marchant au pas, la tête droite, défilant en cadence et en chantant comme il se doit, premiers soutiens de nos armées. Ils sont très « fête nationale». Parce que le Tour de France, non loin de l’obélisque, y trouve la dernière arrivée (et quelle arrivée !) de ses cyclistes, ils n’hésitent pas à se prétendre sportifs, fiers d’organiser eux aussi, sur leurs pavés disjoints, une course à pied dont les 10 kilomètres assassinent les reins. Après tout n’est-ce pas sur la «plus belle avenue du monde» qu’ont paradé les champions olympiques et paralympiques de Paris 2024, là qu’on a célébré, à vingt ans d’intervalle, deux Coupes du monde et deux étoiles sur le maillot tricolore de Zidane et de Mbappé, celle de 1998 et d’Aimé Jacquet, celle de 2018 et de Didier Deschamps ?
-Les Champs-Élysées sont universalistes : Qu’un chancelier allemand les remonte et ils se fendent d’un Guten Tag un peu prussien, mais bienvenu, dans la langue de Beethoven afin de mieux se proclamer européens. On y entend l’Ode à la Joie presque autant que la Marseillaise. Schiller contre Rouget de l’Isle ? Arpentés la même semaine par les présidents vietnamien et coréen, ils se sentent soudainement asiatiques, rappelant que, avec Le Fouquet’s, ils organisent chaque année, qu’elle soit du tigre de fer, du cheval de feu ou du serpent d’eau, un superbe Nouvel An Chinois. Sous les yeux admiratifs et envieux de Donald Trump, ils s’imaginent pour le moins «Américain(s) à Paris» et, pourquoi pas, quasiment mondiaux. Thomas Jefferson, ambassadeur des États-Unis à Paris, n’aimait-il pas y déguster discrètement un petit verre d’Yquem sous ses frondaisons ? Que 5000 teckels, arlequins, géants, à poils ras ou longs, y promènent leurs maîtres et ils acceptent d’être le parcours d’une Sausage Walk aussi chic, aussi déjantée que celle de Hyde Park. Si le Président de la République les descend pour saluer la Nation, comme de Gaulle le fit à la Libération, amoureux de la pompe, des Te Deum et du protocole, ils se proclament irrémédiablement loyalistes, légitimistes et institutionnels. Comment pourrait-il en être autrement ? Le Chef de l’État est un de nos riverains. Depuis 1851, peut-être un des plus anciens... Quand il s’agit de faire entendre des revendications, d’être écoutés ou respectés, ils deviennent le malheureux enjeu des affrontements et, au-delà de la justesse de causes dont ils n’ont pas à juger, c’est leur réputation qui s’envole en fumée avec les querelles et les angoisses du moment. « La colère, c’est sacré, la haine, ça détruit » a très justement dit Bernard Lavilliers, qui sort un disque ces jours-ci et qu’on n’attendait pas à pareille modération.
-Tradition, Innovation, Imagination, Illuminations : Alors, heureusement, il est une tradition plus ancienne que Lutèce et Paris. Au cœur de l’hiver, quand la nuit tombe, à cinq heures du soir, on allume des bougies, espérant que, avec les Saturnales, advienne bientôt le retour des beaux jours et de la lumière. Il faut souhaiter que la recette fonctionne. Pour notre part, nous en gardons précieusement la formule. Les grands classiques de Noël s’y sont employés. Andersen et Grimm, Hoffmann et Dickens, trois esprits et une longue nuit rallumant le cœur du vieil Ebenezer Scrooge, s’en sont fait les messagers. Les Champs-Élysées les ont écoutés. Deux kilomètres et quatre cents arbres s’y sont prêtés. Le dimanche 22 novembre, à la tombée du jour, nous allumerons donc nos diodes malicieuses, ces petites lumières qui, par milliers, désormais enchantent les passants et les visiteurs de nos musées, de nos théâtres, de nos hôtels, de nos boutiques, de nos cinémas, de nos cafés, de nos restaurants, de nos monuments.
Nos Illuminations sont, chaque année, les plus belles de Paris. Ce sont les plus connues, les plus reprises sur les réseaux et dans les médias, les plus admirées, des plages de Rio à l’opéra de Sydney et à Times Square. Elles sont un rendez-vous, un repère et un repaire quand tout est incertain. Elles sont d’abord une joie : celle de se retrouver sur la «plus belle avenue du monde».
-Des chiffres et des fêtes : Ce rendez-vous, vous êtes, en effet, chaque fois plus nombreux à y participer. Voici un chiffre que nous n’avions jamais donné : pendant les six semaines des Fêtes de fin d’année, l’an passé, 14 millions de visiteurs sont venus sous nos lumières. Dix-sept journées durant, nous avons compté plus de 300 000 promeneurs et, en 2025, le samedi 27 décembre, vous étiez 530 000 à vous embrasser, vous promener, vous amuser avec nous : un record absolu. On y ajoutera, pour faire bon poids, le Réveillon de la Saint-Sylvestre, qui réunit, chaque 31 décembre, entre 500000 et un million de fans. En 2025, l’Avenue a compté 73 millions de passages, 10 % de plus qu’un an plus tôt. Fera-t-on mieux ? Conflits, crises et climat, tout ne s’y prête pas. Pourtant, nous le voudrions. Alors, retrouvons-nous, rassemblons-nous, tous ensemble. Tranquillement. Joyeusement.
-Deux enfants et une étoile : En 2026, deux enfants accompagnés par l’association Petits Princes lanceront le compte à rebours de nos Illuminations. Ce sera un décompte qui aura de l’esprit et du cœur. Pour incarner la fête, il faut avant tout une étoile. Loi Toubon oblige, nous renonçons à l’appeler «star », mais dans le cœur des amoureux du septième art, c’est ainsi évidemment qu’on la nomme. Après le sourire gouailleur de Gilles Lellouche, le charme de Tahar Rahim, la vitalité de Tony Estanguet et la grâce de Léa Seydoux, Cate Blanchett sera la marraine des Illuminations 2026. C’est une joie et un honneur pour le Comité d’accueillir celle dont quatre films vont sortir en France dans les 18 prochains mois. Elle nous a dit oui avec tant de classe et de simplicité. Elle qui fut deux fois Élisabeth Ire viendra de Londres, où elle vit. Un Eurostar, la Manche à franchir (sous la mer, la traversée n’a rien perdu de son héroïsme), elle apportera aux Champs-Élysées son élégance, deux Oscars, deux Coupes Volpi, la présidence d’un jury de Cannes où Léa Seydoux siégeait (la lumière se transmet !) et, ce 28 octobre, aujourd’hui même, à Tokyo, le Praemium Imperiale, que le monde de la culture appelle le «Nobel des arts». L’une des plus grandes actrices de notre temps devient la plus grande. Elle qui a tenu le rôle de Galadriel, celle qui confie au héros du Seigneur des anneaux la fiole étincelante qui éclaire les lieux les plus sombres, brillera plus encore au cœur de la Ville lumière. Reine d’Angleterre à l’écran, reine du Festival de Cannes, elle sera, le 22 novembre, reine des Champs-Élysées. Nous lui sommes d’autant plus reconnaissants que, pour Cate Blanchett, née aux antipodes, à Melbourne, Noël tombe en plein été. Acceptons l’augure d’une soirée tempérée. Dans tous les sens du mot !
-Des pixels et de la musique : L’an dernier, avec notre fournisseur (qui pourrait être celui de la Cour d’Angleterre tant ils sont les meilleurs), Blachere, une jolie PME d’Apt, leader de son marché (asinum asinus non fricat, nous n’aimons pas que les premiers de la classe, mais, ayant été un peu cancres à nos heures, nous ne détestons pas nous y frotter...), l’Avenue avait entièrement changé, du sol au plafond, si vous nous permettez ce raccourci géométrique, avec 430 000 pixels pilotables, arbre par arbre, une première mondiale. Cette année, nous voulons confirmer et continuer à vous surprendre. Il n’est pas mauvais qu’il y ait des lendemains qui chantent... Sur une partition recomposée par Max Richter, défileront donc, en quelques minutes, les «Quatre Saisons» de Vivaldi, le printemps, l’été, l’automne et l’hiver. Toute une année en une seule nuit de novembre ! Nos Illuminations, décidément, ont du souffle, de l’éclat et de l’oreille. Avec toujours la même sobriété puisque nos guirlandes, en électricité, ne consomment que l’équivalent de ce qui est nécessaire à deux familles pendant une année et notre matériel servira jusqu’en 2029. Reduce, recycle, reuse. La beauté ne se jette pas. Elle se réemploie !
Feu! Chatterton montera sur notre scène, en formation complète. En 2024, ils chantaient L’Affiche rouge au Panthéon, pour Missak et Mélinée Manouchian. Les voici sur les Champs-Élysées. Le Panthéon honore les grands hommes et les femmes remarquables ; l’Avenue, elle, les fête. De la rive gauche à la rive droite, c’est le même Paris.
-La venue du maire et le retour du Marché de Noël : Ce 22 novembre aura une particularité : Emmanuel Grégoire y connaîtra ses premières Illuminations comme maire de Paris. Cela exigeait un peu d’emphase. Paris a donc apporté un cadeau à l’Avenue. Le même soir, nous inaugurerons le retour du Marché de Noël sur l’Avenue, dix ans après sa dernière édition. Nous l’appelions de nos vœux depuis longtemps ; nous en avions été, dès 2008, les premiers organisateurs. Mais nous ne le voulions pas à n’importe quel prix, dans n’importe quelles conditions. Il sera beau, écologique, hexagonal et chaleureux pour les habitants du quartier, qualitatif et attractif pour les Parisiens, original pour les visiteurs : moderne et traditionnel, populaire et exigeant pour tous. Jusqu’au 4 janvier, avec 2A Organisation, notre partenaire, 200 chalets s’installeront le long des jardins des Champs-Élysées, récemment rénovés. Les lumières, le vin chaud et les guirlandes, les traditions ne s’éteignent jamais. Nous serons à la page et à l’ancienne. Écologiques sans être nostalgiques.
-Le Comité a 110 ans : Notre avenue ne vit pas que de fêtes. Elle vit aussi de culture, d’intelligence et de surprises. Cinq mille cinq cents fauteuils de théâtre et de cinéma s’y offrent chaque soir ; le Lido joue à guichets fermés pour Singin’ in the Rain, le cinéma Lincoln a rouvert ses portes, rejoignant le Publicis et le Balzac, le Grand Palais a retrouvé sa nef et Didier Fusillier en fait un paradis tantôt joyeux, tantôt savant, souvent les deux. Les ouvertures se multiplient et, parmi nos vitrines, les enseignes françaises sont redevenues majoritaires. Le Comité, lui, compte aujourd’hui 192 adhérents. Ce n’est pas une statistique : c’est un plébiscite, un vote de confiance. Il a même retrouvé son acte de naissance. Nous le pensions né en 1916 ; nos archivistes ont rouvert les registres, c’était 1917. L’an prochain, il aura 110 ans. Nous y reviendrons. Promis.
-Le soutien des amis et des alliés : Rien de tout cela ne serait possible sans les pouvoirs publics. Notre gratitude, en premier lieu, va à la Ville de Paris ainsi qu’à la mairie du 8e arrondissement, singulièrement à Mme Catherine Lécuyer, dont le soutien de proximité ne se dément pas. Elle va au préfet de Police, M. Patrice Faure, dont l’écoute a rendu possible, cette année encore, notre spectacle, et qui n’a pas hésité, avec le Comité, à rencontrer nos adhérents, au fil d’une déambulation inédite conclue par une terrasse et un Perrier, pour entendre leurs préoccupations. Elle va à Havas Events et à JCDecaux, en particulier à son président, présent et indulgent, qui nous accompagnent avec constance et efficacité, à nos partenaires médias, BFM TV, RMC et Brut., ce qui nous permet, grâce à Rodolphe Saadé et à son groupe, de réconcilier, peut-être pas le Parc des Princes et le Vélodrome, mais résolument Paname et la planète Mars autour d’un grand événement. Nous sommes naturellement très heureux de notre partenariat avec Le Parisien, ce qui nous permet de saluer sa présidente Michèle Benbunan. Ces médias porteront cette soirée à l’antenne, dans les journaux et sur les réseaux. Notre reconnaissance et notre amitié vont enfin à nos adhérents, dont les contributions financent l’essentiel de cette fête et à l’équipe réduite du Comité qui, de la pose des guirlandes à l’allumage, n’a compté ni ses heures ni ses nuits. En bénévole surmené, je le confirme ! Les Illuminations ne sont pas un décor. Elles ne sont pas anodines ou banales. Elles sont un cadeau exceptionnel, par sa taille et sa qualité, que les Champs-Élysées font à Paris, et Paris au monde. Alors, retrouvons-nous, tous, le dimanche 22 novembre 2026, à 18 heures, sur la «plus belle avenue du monde». Pour que, une fois encore, la lumière l’emporte.
-Cate Blanchett : égérie des Illuminations 2026 Cate Blanchett est l’une des actrices les plus prestigieuses et influentes de notre temps. Figure incontournable de la scène artistique internationale, l’actrice australienne s’est imposée par son élégance, son charisme et sa capacité à incarner des personnages d’une remarquable diversité. C’est en 1998 qu’elle connaît une reconnaissance internationale avec Elizabeth de Shekhar Kapur, rôle qui lui vaut un Golden Globe et une première nomination aux Oscars. Elle remporte ensuite deux Oscars : celui du meilleur second rôle féminin pour Aviator de Martin Scorsese en 2005, puis celui de la meilleure actrice pour Blue Jasmine de Woody Allen en 2014. Elle apparaît dans de grandes productions internationales comme Le Seigneur des anneaux de Peter Jackson, Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal de Steven Spielberg, Thor : Ragnarok de Taika Waititi ou encore Ocean’s 8 de Gary Ross. Au fil de sa carrière, Cate Blanchett explore des registres variés, alternant grandes productions hollywoodiennes et cinéma d’auteur exigeant. Elle livre notamment des performances remarquées dans Carol de Todd Haynes, L’Étrange Histoire de Benjamin Button de David Fincher ou encore TÁR de Todd Field. Récompensée à travers le monde, elle cumule huit nominations aux Oscars et de nombreuses distinctions internationales. En 2018, elle préside le jury du Festival de Cannes, consacrant son rayonnement dans l’industrie cinématographique. Artiste engagée et passionnée de théâtre, elle a également codirigé la Sydney Theatre Company entre 2008 et 2013. Depuis 2016, elle devient ambassadrice de bonne volonté du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), mettant sa notoriété au service de causes humanitaires. En 2026, Cate Blanchett poursuit une actualité artistique riche, entre théâtre et cinéma, elle a récemment été à l’affiche de la pièce Electra/Persona au National Theatre de Londres. En 2027, elle sera à l’affiche du live-action Dragons 2, dans lequel elle incarnera Valka, et figure parmi les talents annoncés du prochain film de Brady Corbet, The Origin of the World. Son parcours exceptionnel, son engagement et sa stature internationale font de Cate Blanchett une personnalité emblématique dont le rayonnement dépasse largement les frontières du cinéma.
-L'invité : Feu! Chatterton Une performance live exceptionnelle, où la poésie rencontre la musique. En effet, Feu! Chatterton fera résonner sa musique sur la plus belle avenue du monde. Porté par la voix singulière et la plume d’Arthur Teboul, le groupe parisien s’est imposé comme l’une des formations les plus marquantes de la scène musicale française contemporaine. Entre rock, poésie et chanson française, Feu! Chatterton cultive un univers à part, où la puissance des mélodies rencontre la profondeur des mots. Une signature artistique qui promet de sublimer ce moment féerique au cœur des Champs-Élysées. Formé à Paris en 2011, le quintette réunit Arthur Teboul au chant, Clément Doumic et Sébastien Wolf aux guitares et claviers, Antoine Wilson à la basse et Raphaël de Pressigny à la batterie. Depuis son premier album Ici le Jour (a tout enseveli), le groupe trace un parcours singulier, porté par une écriture exigeante et une énergie scénique saisissante. Après le succès de Palais d’argile, certifié disque de platine, et de titres emblématiques comme «Monde Nouveau», Feu! Chatterton poursuit son ascension avec son dernier album, Labyrinthe, certifié disque d’or. Porté notamment par le single « Allons voir », également certifié or, ce nouvel opus mêle envolées rock et sonorités électroniques. Une nouvelle expression de leur univers artistique, où les mots occupent toujours une place centrale, donnant voix aux bouleversements de notre époque comme à nos interrogations les plus intimes. Une écriture sensible et engagée, qui porte sur le monde un regard lucide sans jamais renoncer à l’espoir, et invite à imaginer d’autres possibles. Sur scène, cette sensibilité prend toute son ampleur. Le groupe transforme chaque concert en une expérience collective intense et vibrante. Une rencontre entre poésie et émotion, qui promet de faire de cette soirée un moment suspendu.
*Concerts à venir : Zénith de Lille (Lille) le 24 novembre 2026 Arkéa Arena (Bordeaux) le 17 décembre 2026 Accor Arena (Paris) les 8 et 9 février 2027
-Un nouveau spectacle, avec la nature pour destination : Sur les Champs-Élysées, le jour se lève à la nuit tombée. L’eau ruisselle, les fleurs éclosent et une aurore boréale traverse l’hiver. Blachere Illumination signe son nouveau spectacle son et lumière, inspiré des rythmes de la nature. Cinq minutes, trois tableaux, 560 000 pixels lumineux et les Illuminations voyagent le long de « la plus belle Avenue du monde».
1 Le Réveil de la nature : Le spectacle s’ouvre par une palette de teintes froides, les premières lueurs du jour révèlent le mouvement d’une rivière, puis apparaît l’éclosion des fleurs.
2 L’Arrivée de l’hiver : Un décor qui joue sur les contrastes : la chaleur d’un feu de cheminée répond au souffle du blizzard, avant que se déploient les couleurs d’une aurore boréale.
3 La Nuit étoilée : Un paysage de coucher de soleil surgit, se fondant vers un ciel doré et multicolore parcouru d’étoiles filantes, allant vers un final qui évoque un grand feu d’artifice.
Musique et sons d’ambiance accompagnent cette traversée. Les arbres deviennent le décor d’un récit lumineux qui peut inviter à retrouver, au cœur de Paris, le plaisir de contempler la nature et ses métamorphoses.
*Un nouveau rythme de spectacles quotidiens : . Début des Illuminations à 17h00 . Fin des Illuminations à 01h00 . Entre 17h00 et 00h00, à chaque heure, pendant 5 minutes, « la plus belle Avenue du monde» dialogue avec la tour Eiffel dans un même scintillement argent . Tous les quarts d’heure, le spectacle de lumières de l’inauguration est repris pendant 5 minutes . Quatre fois par heure : un programme créé spécialement pour cette édition 2026 fait briller l’Avenue tout au long de la soirée.
*2 séquences spéciales : Les 24 et 25 décembre : Le vert et le rouge évoqueront le sapin et ses décorations, puis un ruban blanc se dessinera sur fond rouge, laissant deviner le cadeau de lumière fait par les Champs-Élysées.
Le 31 décembre : Une création unique de six minutes fera progresser le bleu, le blanc et le rouge de la Concorde vers l’arc de Triomphe, dans un mouvement qui s’accélérera jusqu’à un final vertical, avant les célébrations du Nouvel An.
-Une réinterprétation des «4 saisons» de Vivaldi : Sur les Champs-Élysées, les saisons de Vivaldi revues par Max Richter rythment l’éveil de la nature, l’arrivée de l’hiver et la nuit étoilée : toute une année racontée en cinq minutes de lumière. Né en 1966 à Hamelin, en Allemagne, et formé en Grande-Bretagne puis à Florence auprès de Luciano Berio, Max Richter est l’un des compositeurs les plus écoutés de sa génération. Son œuvre se tient à la croisée du classique, de l’électronique et du minimalisme. En 2012, avec Recomposed by Max Richter : Vivaldi, The Four Seasons, il réécrit l’une des partitions les plus jouées au monde. Il en garde les motifs, les fragmente, les répète et les étire, pour faire réentendre une œuvre que l’on croyait connaître par cœur. C’est cette relecture qui donne son souffle au spectacle du 22 novembre.
-Le marché de Noël fait son grand retour sur les Champs-Elysées : Un cadeau à dénicher, une crêpe à savourer, un tour de carrousel à partager : du 22 novembre 2026 au 4 janvier 2027, le Marché de Noël retrouve les Champs-Élysées. Installé le long des jardins rénovés de l’Avenue, il invite à prolonger la promenade sous les Illuminations, en famille ou entre amis. D’un chalet à l’autre, on prend le temps de regarder, d’échanger avec les exposants, de choisir une attention pour ses proches. Bijoux, décoration, accessoires, jeux et jouets côtoient les spécialités gourmandes. Le marché des artisans fait découvrir des savoir-faire et le « Fabriqué à Paris », de quoi trouver l’inspiration à l’approche des fêtes.
-Informations pratiques : . Du 22 novembre 2026 au 4 janvier 2027 . Entre la place de la Concorde et le rond-point des Champs-Élysées, le long des jardins des Champs-Élysées . Du lundi au jeudi : de 10h00 à 22h00 . Du vendredi au dimanche : de 10h00 à 23h00 Exceptions : . Jeudi 24 décembre : de 10h00 à 20h00 . Jeudi 31 décembre : Fermé
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