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- expo : Surréelles. Une autre traversée du surréalisme au musée d'Arts de Nantes (jusqu'au 21 mars 2027)
le 20/11/2026
au
musée d'Arts de Nantes - patio du musée, 10 rue Georges-Clemenceau 44000 Nantes (Ouvert du lundi au dimanche, de 11h à 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 21h)
Mise en scène de Améllie Adamo, historienne de l’art, pour le volet contemporain de l’exposiiton, et Marie Dupas, responsable des collections art contemporain du Musée d’arts de Nantes avec 180 peintures, sculptures, photographies, dessins, collages.... écrit par ou plutôt proposé par Katell Jaffrès, historienne de l’art, chargée d’exposition au Musée d’arts de Nantes
L’exposition du Musée d’arts de Nantes offre une relecture inédite du surréalisme, considérée au-delà des limites d’un mouvement constitué. Elle prête attention aux contributions et aux trajectoires de créatrices et de « passeuses..», en France, en Europe et aux États-Unis, des années 1920 à la fin des années 1960. Elle s’intéresse aux échanges intellectuels, aux solidarités quotidiennes et aux amitiés artistiques qui ont liés ces femmes entre elles. L’exposition révèle les contours d’une constellation surréaliste ouverte et tenue dans le temps, au sein de laquelle vient s’inscrire en outre une quarantaine d’œuvres d’artistes contemporaines. Elle met ainsi en lumière le partage et la persistance du surréalisme d’une génération d’artistes femmes à l’autre tout au long du siècle. Dans ce long mouvement de continuité et de relance, le surréalisme apparaît comme une recherche et un langage artistique que caractérise la libération de l’inconscient par les moyens créatifs, tout en s’affirmant comme un outil privilégié de transformation critique du monde.
Pluridisciplinaire, l’exposition rassemble près de 180 peintures, sculptures, photographies, photomontages, collages, dessins, éditions d’artistes, documents et œuvres cinématographiques. Elle réunit des artistes modernes bien identifiées du public français (Leonor Fini, Leonora Carrington, Meret Oppenheim) à des figures sans doute moins connues (Claude Cahun, Kay Sage, Unica Zürn, Ithell Colquhoun). Tout au long du parcours, les œuvres modernes se mêlent à celles d’artistes contemporaines. Les aînées (Louise Bourgeois, Esther Ferrer, Annette Messager...) côtoient les générations suivantes (Oda Jaune, Lucie Picandet, Karine Rougier...). Hélène Delprat occupe une place particulière dans un espace dessiné par elle au centre de l’exposition. Ensemble, ces artistes révèlent la remarquable persistance de l’imaginaire surréaliste.
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