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- expo : Artivistas - art latino-américain - fête ses 3 ans et sa programmation 2026/2027
le 25/06/2026
au
sein de la galerie Artivistas, 35 rue Blanche 75009 Paris (ouvert Mar - Sam : 12 h - 19 h et Dimanche : 12 h - 18 h)
Mise en scène de s artistes eux-mêmes avec des oeuvres diverses et variées écrit par ou plutôt proposé par Paula Forteza, fondatrice d'Artivistas
Artivistas est une galerie d’art engagé d’Amérique Latine fondée par Paula Forteza en 2023. Les artistes et illustrateurs latino-américains avec lesquels nous collaborons sont des défenseurs des causes vitales de notre époque : l’écologie, le féminisme, la démocratie, les droits sociaux et la lutte contre toutes les formes de discrimination. Du muralisme militant et de l'art de l'affiche au bouillonnement créatif d'aujourd'hui, Artivistas est l'espace qui met en valeur l'ADN latino en France, à travers la vente directe de prints, gravures, sérigraphies, risographies, oeuvres uniques et publications. La galerie accueille également des expositions, des ateliers, des événements, des conférences et des échanges entre artistes européens et latino-américains.
-Les prochaines expositions : *Cristian Laimé "fait voyager les cholitas boliviennes" (du 03 au 30/09) : Cristian Laime, artiste bolivien contemporain internationalement reconnu et primé, s’interroge sur les activités humaines et leurs répercussions sur les écosystèmes de la planète. Dans un contexte de crise écologique globale, ces réflexions semblent d’une pertinence et d’une urgence aigües. Depuis le plus jeune âge, il puise dans sa culture aymara pour trouver un lien avec la tradition et la nature qui le protège d’une société dévastatrice. Deux symboles se mêlent régulièrement dans son œuvre : la figure de la cholita, sa mère, aux habits garnis et colorés, et le plastique, emblème du consumérisme effréné. Ses peintures reflètent son désir de maintenir en vie l’héritage culturel bolivien, alors que ses personnages tantôt apprécient d'être enveloppés par la promesse du progrès, tantôt suffoquent devant l’excès. Cristian Laime travaille de très grands formats à l’huile, qui ne laissent personne indifférent. Une exposition pour faire une parenthèse dans nos quotidiens bousculés et réfléchir à notre propre responsabilité dans le changement climatique. Cristian Laime (La Paz, 1988) se forme à l'Académie Nationale des Beaux-arts "Hernando Siles", puis aux Beaux-Arts de l'UPEA (El Alto). Son travail est régulièrement exposé dans des musées et galeries au rayonnement international, notamment à la Triennale d'art latino-américain de New York, au musée Tambo Quirquincho, au Musée National d'art, ainsi qu'à la galerie de l'Alliance française de La Paz. Il a également reçu plusieurs prix, dont le LXVI Concurso de artes plásticas Salón Pedro Domingo Murillo gestión 2018 et le Premio Plurinacional Eduardo Abaroa.
*Fernanda Cohen "célèbre le vin argentin" (du 08 au 18/10) : Fernanda Cohen (Argentine) est illustratrice, elle a grandi à Buenos Aires et a résidé à New York de 2000 à 2012, où elle a obtenu son diplôme avec les honneurs de la School of Visual Arts et s'est établie comme professionnelle. Ses débuts ont inclus la couverture du New York Times Magazine, des illustrations pour The New Yorker, Cosmopolitan et TIME, ainsi que des campagnes pour Tiffany & Co., Jazmín Chebar, Fernet Branca, American Express et Carolina Herrera. Fernanda a reçu plus de 80 prix internationaux et a tenu dix expositions personnelles entre Buenos Aires et New York. Son travail d'autrice a été mis à l'honneur dans une série de t-shirts imprimés et signés pour la chaîne américaine Gap, ainsi que dans la campagne « Vivir más Liviano » de Coca-Cola Light, pour laquelle elle a illustré et signé le design d'une bouteille reproduite et vendue dans toute l'Amérique latine. En 2013, elle a publié son premier livre avec l'éditeur Daniel Divinsky : Guía Ilustrada del Orgasmo Femenino, avec les conseils du Dr Juan Carlos Kusnetzoff. En 2019, elle a illustré son premier livre pour enfants intitulé Un Año con Amanda, écrit par l'actrice Julieta Ortega et édité par Editorial Orsai. Son projet le plus récent est la co-fondation de Jota & Co. — également avec Ortega, une marque de vêtements de détente 100 % illustrés.
*Pierre Lebret "témoigne des contraintes du quotidien à Cuba" (du 12/11 au 06/12) : Pierre Lebret, né le 18 octobre 1986 en France. Diplômé en Sciences Politiques de l’Université Diego Portales et titulaire d’un master en Relations Internationales de L’Institut des Hautes Études de l’Amérique Latine (IHEAL) de l’Université Sorbonne Nouvelle. Ancien volontaire international des Nations Unies, et ancien consultant de la Commission Économique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes (CEPAL) des Nations Unies, il entre au gouvernement de Michelle Bachelet en 2014 où il occupera différentes fonctions au sein du Ministère des Affaires Étrangères du Chili, principalement sur les sujets lié à la coopération internationale pour le développement. Il quittera ses fonctions le 11 mars 2018, jour de la passation de pouvoir au Chili, cette année-là, pour s’envoler le jour même vers la Mayor de las Antillas. Il a débuté en photographie en 2006 et développe un regard artistique vers le photojournalisme. Spontanéité et intimité caractérisent son travail photographique.
*Angel Boligan "prépare vos cadeaux de Noël" (du 10/12 au 10/01) : Ángel Boligán Corbo né le 10 mai 1965 à San Antonio de los Baños, La Havane, Cuba. Depuis 1992, Ángel Boligán vit au Mexique, où il collabore en tant que caricaturiste éditorial et illustrateur au journal EL UNIVERSAL. Il publie également tous les dimanches dans le journal argentin LA NACIÓN, et régulièrement dans le magazine français COURRIER INTERNATIONAL, parmi d'autres médias nationaux et internationaux. Il est membre et fondateur de l'agence CARTONCLUB, El Club de la Caricatura Latina, et membre de l'association CARTOONING FOR PEACE de France. Boligán cultive toutes les branches de l'humour graphique, domaine dans lequel il a remporté trois fois le Prix National mexicain du journalisme, et plus de 200 prix et distinctions dans des concours internationaux de bandes dessinées.
*Claudix "dévoile les biais coloniaux de l'IA" (du 12/01 au 07/02) : Claudix Vanesix (iel) est artiste de performance et de réalité étendue (XR), originaire du Pérou et basé·e en France. Iel est directeur·rice artistique du FIVIA — Festival International de Vidéo et Intelligence Artificielle en France, et co-fondateur·rice d'AMiXR, collectif péruvien dédié à la recherche sur l'IA et la XR féministes et décoloniales dans le cinéma et les arts de la performance. Son travail porte un regard critique sur le sexisme et le racisme dans la vie sociale numérique, et interroge leur impact sur le monde physique. Claudix crée des performances et des œuvres en réalité virtuelle qui remettent en question le récit de l'inévitabilité technologique en mêlant nouvelles technologies et traditions ancestrales. Ses œuvres récentes constituent une provocation autour de l'incarnation humaine des réalités étendues et de l'intelligence artificielle, envisagées comme une forme de transhumanisme libéral. Le travail de Claudix a été récompensé et présenté dans des galeries et des festivals en Amérique latine, aux États-Unis, en Europe et en Asie. Son nouveau film VR FEEDBACK, an anti-futurist musical a reçu le DocLab Interactive Grant 2025 du Netherlands Film Fund ainsi que l'IDFA DocLab Award for Immersive Non-Fiction. La performance new media NFTs: Non Fuckable Tokens a été présentée à Ars Electronica, au Festival de la Imagen, au Hebbel am Ufer, au SXSW, à la Tabakalera, au DOCK11, à Videodrome2 et ailleurs. Son premier film VR, Dance Permit (Denied), a été présenté en avant-première lors de la 36e édition du Festival International du Film Documentaire d'Amsterdam, puis au 63e Festival Internacional de Cine de Cartagena de Indias, à DocEdge, au Paris New Images Festival, au La MaMa, au Festival Internacional de Cine de Guanajuato, à SANFIC XR, et dans d'autres événements. Après sa censure au Pérou, le film-performance en réalité augmentée Amy Camus AR a été présenté au Perez Art Museum. Sa prochaine performance, The 3 Bitcoin Opera, fait partie de la première résidence BLEND de la Biennale de Venise en 2026.
*Pascale Monnin "rend femmage aux révolutionnaires haïtiennes" (du 03 au 28/03) : Pascale Monnin est née le 26 mars 1974 à Port-au-Prince (Haïti), de parents suisses qui tiennent une galerie d'art à Port-au-Prince, ouverte par l'aîeul paternel, Roger Monnin en 1956. Elle suit sa mère en 1977 qui revient s'installer en Suisse. Pour autant, elle retourne en Haïti pendant les vacances scolaires, et y cotoie des artistes haïtiens. Elle étudie l'art à Genève et, en 1994, revient s'installer en Haïti. La Galerie Monnin à Port-au-Prince est une affaire de famille. Pascale Monnin y travaille comme commissaire d'exposition et sa connaissance de l'art haïtien l'amène à travailler sur de nombreux projets internationaux mettant en valeur Haïti et les Caraïbes. Sa démarche artistique est nourrie par sa double culture et propose un imaginaire complexe et fantasque. Elle crée sa mythologie personnelle et ses installations abordent souvent des problématiques sociales et politiques. Au côté du poète James Noël, elle fonde l’association culturelle Passagers des Vents en 2010 et en 2012 ils lancent la Revue artistique et littéraire IntranQu’îllités. Elle a été la directrice artistique du Centre d'art à Port-au-Prince de 2014 à 2016. Elle a exposé entre autres au Grand Palais, à la Villa Médicis, chez Agnès B, au Musée de l’OEA, au Fowler Museum, à la Halle Saint-Pierre. Elle a participé à la Biennale Dak'art ainsi qu'à la Biennale de Venise et le Lowe Museum de l’Université de Miami présente un de ses mobiles dans leur collection permanente. Ses œuvres font partie des collections telles que; Musée du Panthéon National Haïtien, Waterloo center for the arts, Ramapo College[12], Le Centre d'Art d'Haïti.
*Carlos Gorriarena - "une collection inédite du grand artiste argentin (du 01/04 au 09/05) : La carrière de Gorriarena prit son essor à la fin des années 1950, à une époque où la scène artistique argentine était partagée entre deux courants : l’abstraction – géométrique et informelle – et la figuration, revigorée par les apports de la Nouvelle Figuration européenne. La similitude avec la situation au Brésil ne doit pas occulter le fait qu’en Argentine, le processus de consolidation de l’abstraction géométrique, qui ne s’y est concrétisé que dans les années 1950, avait déjà débuté au milieu des années 1940, et y exerçait une influence plus marquée sur la sphère sociale. La maturité de la scène artistique argentine durant ces deux décennies est attestée par le nombre de groupes et de publications. Parmi eux, à l'avant-garde de ceux qui défendaient la figuration comme un véritable mode de vie et non comme une simple réinterprétation du réalisme social naturaliste des années 1930, figurait le Groupe de La Plata, fondé en 1959, dont notre artiste était membre. Plus tard, émergea le groupe de quatre peintres qui composa la « Nouvelle Figuration » : Luis Felipe Noé, Ernesto Deira, Rómulo Macció et Jorge de la Vega. Ces derniers se firent connaître au Brésil grâce à leur participation à une exposition à la Galerie Bonino de Rio de Janeiro en 1963, qui impressionna profondément des artistes tels que Rubens Gerchman, Antonio Dias, Ana Maria Maiolino et Carlos Vergara. Mais le parcours artistique de Gorriarena est d'une tout autre nature. Bien qu'il fût parfaitement au courant de la situation internationale, contrairement à ses collègues du mouvement de la Nouvelle Figuration qui vécurent plusieurs années à Paris, son choix de l'art figuratif, même sous une forme beaucoup plus agressive et novatrice, était davantage dû à ses contacts avec Antonio Berni et Lino Spilimbergo. De ces deux artistes émergea la perspective d'un art politique qui l'influença profondément lors de leur collaboration fructueuse dans les années 1940 à l'Atelier d'art mural dirigé par Demetrio (Vasco) Urruchúa.
*Estefania Bouchot "se métamorphose en maison" (du 27/05 au 27/06) : Estefania Bouchot Jasso a étudié les arts visuels à L’Ecole Nationale de Peinture, Sculpture et Gravure La Esmeralda à Mexico. Elle s’est toujours montrée intéressée par les matériaux et les objets. Son incursion vers la production artistique a commencé par le dessin et la manipulation d’objets du quotidien. Concernée surtout par la représentation figurative dans un premier temps, elle a peu à peu intégré des stratégies pour exprimer ses affections à travers d’un univers chargé de pensée magique, mystère, symbolisme et ambigüité. Elle a exploré le dessin, l’illustration, l’art objet, l’élaboration de masques en papier mâché et la sculpture avec des matériaux de récupération. Malgré le fait qu’elle n’a jamais voulu se définir comme artiste ou artisane, en travaillant aussi dans d’autres milieux comme celui de la gastronomie, en 2022 elle a pris un élan vers une production artistique mature et complexe grâce à la découverte de l’argile. Depuis, elle a réussi à trouver le moyen pour manifester son ressentiment d’après une existence qui semble parfois absurde et mélancolique. Avec ses œuvres elle cherche à célébrer ce monde paradoxal éternellement suspendu qui nous invite à habiter les possibilités.
*Cristina Escobar "retrace la censure des Années grises à Cuba" (du 01/07 au 29/08) : Née en 1977 à Santiago de Cuba, Cristina Escobar s’est vue diplômée de l’Académie des Arts plastiques de Santiago de Cuba et des Beaux-Arts de Nancy. Artiste engagée qui a à cœur sa liberté d’expression, elle conçoit des projets qui interrogent la mémoire des uns et des autres sur un questionnement social et politique. Son travail a pour vocation de mettre en avant le mouvement, le temps, le voyage, mais aussi d’interroger sur les racines de l’exil. Chaque objet a été pensé pour représenter une migration plus ou moins récente. Via ses œuvres, Cristina Escobar rend hommage aux récits de migrants qu’elle a pu recueillir au cours de cette dernière décennie. Elle a à cœur de transmettre une histoire personnelle et d’interpeller les consciences collectives afin de les éveiller à cette injustice. Grâce à son approche abstraite, mais formelle, elle nous offre des récits intimes et délicats. De son style épuré naissent des œuvres qui s’opposent à un modèle exubérant. Le souci du détail l’amène à cacher l’horrible réalité des sujets traités en créant une forme de perfection à son art. En observant son œuvre, la pureté des lignes dessinées se distingue et l’importance de l’objet dans l’espace au sein de son travail prend tout son sens. Les dessins de la lauréate 2024 sont tous pensés. Elle vit et travaille actuellement à Nancy.
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