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- livre : L'affaire lombarde de Jacques de Villiers aux éditions Fayard

le  06/05/2026  



Dans cette suite du Batard du Roussillon, nous retrouvons Estefan à Paris, à la cour de Philippe le Bel, où le manque d'argent engendre de surprenantes intrigues (en 550 pages).

1290. Paris bruit du tumulte de la foule et des murmures des courtisans…
Tirant la leçon des échecs de son père Philippe III, le nouveau roi Philippe le Bel s’est construit une autre personnalité : prudent, stratège, il a remplacé la mythologie des chevaliers par l’habileté des hommes de loi dont il s’entoure pour remettre en ordre le royaume. Et son homme de confiance n’est autre qu’Estefan, devenu l’instrument de ses missions obscures, tout à la fois espion, agent secret et maître d’oeuvre de ses opérations clandestines. Les finances du royaume sont mal en point. Or le roi a besoin d’argent pour rétablir l’autorité de l’État. La seule solution est d’emprunter. Mais à qui ? Plusieurs grands banquiers consentiraient à lui accorder un prêt, cependant le roi hésite à leur accorder sa confiance, de peur que des puissances étrangères s’infiltrent par là dans sa politique. Estefan aura donc pour tâche de s’assurer de leur loyauté. Mais cette mission presque anodine va révéler l’existence d’un complot terrible qui menace le royaume.

L’affaire lombarde fait suite au Bâtard du Roussillon, qui a connu un immense succès, tant public que critique.

-L'auteur : À 22 ans seulement, Jacques de Villiers signe son premier roman historique, Le Bâtard du Roussillon, chez Fayard, marchant dans les pas de son illustre grand-père dont on imagine combien il doit en être fier.
Pétri depuis qu’il est tout petit dans l’amour de notre culture, Jacques, qui porte le prénom et de son arrière-grand-père paternel a incontestablement hérité de cette passion pour la transmission et la valorisation de tous ces événements, ces petites histoires qui forment la grande.
Des racines qu’il puise évidemment du côté Villiers (il est le neveu de Nicolas, qu’on ne présente pas) mais aussi du côté maternel (neveu de Bruno Seillier, scénariste, metteur en scène et directeur artistique à qui l’on doit récemment le plus grand spectacle sur l’Histoire de France jamais réalisé, Raconte-moi la France). Le combat culturel représente pour lui « quelque chose qui [lui] tient à cœur bien évidemment, parce qu'il a baigné dedans dès le plus jeune âge.



 
 
 
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