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- expo d'art contemporain : Métamorphoses au Rivau (jusqu'au 1er novembre) au Château du Rivau avec ses suites de luxe, sa floraison poétique dans ses jardins de conte de fées et ses saveurs authentiques dans ses 2 restaurants

le  01/04/2026   au château de Rivau, 9 Rue du Château 37120 Lémeré

Mise en scène de Patricia Laigneau, commissaire de l'expo avec de la peinture, de la sculpture, de la céramique, de la photographie, de la tapisserie, des fleurs, des paons, des objets divers et variés qui ont tous quelque chose à "dire"... écrit par ou plutôt proposé par Éric et Patricia Laigneau


Une déambulation culturelle et poétique à travers le Patrimoine, les jardins,les collections et une expérience immersive inédite et artistique.

-Château et jardins du Rivau, 9 rue du Château - 37120 Lémeré. Tel : 02 47 95 77 47
*Ouvert au public tous les jours :
En avril puis octobre et au 1er novembre : de 10h à 18h
De mai à fin septembre : de 10h à 19h


Situé en Touraine, sur la commune de Lémeré (Indre-et-Loire) et inscrit parmi le réseau des grands sites patrimoniaux de la Loire, le domaine du Rivau se compose d’une forteresse seigneuriale remontant au XIIIe siècle et d’un logis Renaissance classées Monument Historique. Il réunit l’architecture médiévale et Renaissance, l’art des jardins, l’art contemporain et l’art de vivre.

Depuis 1992, grâce à la détermination passionnée de la famille Laigneau, un vaste programme de réhabilitation a permis au domaine de retrouver son lustre d’antan. Le Château du Rivau attire aujourd’hui de nombreux visiteurs pour l’imaginaire qu’il suscite : un monument vraiment vivant grâce à la mise en perspective d’œuvres contemporaines d’artistes comme Jeff Koons, ORLAN, Pierre & Gilles, Sheila Hicks avec de grands artistes du passé dans ce cadre si authentique. Il en est de même pour ses jardins labellisés Jardins remarquables qui servent d’écrin à un parc d’une vingtaine de sculptures contemporaines monumentales.
Jardin botanique mais aussi jardin de sculptures, les pièces monumentales de Pierre Ardouvin, Lilian Bourgeat, Laurent Pernot, Jean-Pierre Raynaud, Philippe Ramette, Fabien Verschaere... font écho à la collection d’œuvres d’art exposée à l’intérieur du château : Jan Fabre, Théo Mercier, Julien Salaud, Wim Delvoye etc...

-Exposition : Métamorphoses au Rivau (jusqu'au 1er novembre)
Mettre l’Histoire de l’art au présent est le credo de Patricia Laigneau, commissaire de l’exposition.
L’exposition invite les visiteurs à une traversée de l’histoire de l’art du passé grâce au regard créatif et espiègle des artistes de notre temps ! À partir de détournements et recyclages d’œuvres clés de l’histoire de l’art de la Renaissance, les secrets des grands peintres du XVIe siècle et des merveilles des cabinets de curiosités se découvrent sous un angle inédit, entre humour et émerveillement.

*Salle des portraits :
Dans la salle des portraits, les représentations des anciens seigneurs du Rivau du XVe siècle peint par Hyacinthe Rigaud (le portraitiste du Roi) dialoguent avec les portraits de notre époque à travers différents médiums :
-la photographie, par Valérie Belin qui photographie la famille actuelle.
-La tapisserie, l’artiste allemand Volker Hermes détourne l’emblématique portrait du roi Francois Ier par Clouet (Le seigneur du Rivau était son grand écuyer à la Renaissance) pour lui insuffler un esprit iconoclaste avec une œuvre textile (voir la photo ci-dessus).
-L’artiste autrichien Arnulf Rainer a, quant à lui, confronté ses fulgurances à ses icônes personnelles en recouvrant de peinture le portrait de Rembrandt.
-Avec l’œuvre de Jean-Baptiste Caron, Le miroir, le visiteur, en effleurant de son souffle un miroir, verra apparaître une phrase-rêve avant de la voir disparaître aussitôt.
D'autres artistes sont présents : Luke James, Margaux Laurent Neel, Pierre Ardouvin, Pauline Davinau, Céline Clairon et Didier Trenec.

*Salle du Grand Logis :
Cette salle est consacrée à la figure animale et reflète la passion pour le monde animal des princes d’autrefois dans l’esprit des cabinets de curiosités de la Renaissance. À la manière d’une mise en abyme avec les collections d’art cynégétique des parents des actuels propriétaires, de très nombreuses pièces de la collection du Rivau, Armelle Blary, Sara Battaglia, Nicolas Darrot (sculpture animée), Alexis & John Gailla (cerf pendu), Jeff Koons, Theo Mercier, Art Orienté objet, Julien Salaud, Marnie Weber, SUN Xue, questionnent l’art du trophée. Les œuvres murales de Karen Knorr, Marie Cécile Thijs, citent le bestiaire médiéval. François Chaillou nous parle de disparition des espèces. Julien Salaud a installé un dragon, star du bestiaire médiéval aux côtes de la licorne de Margaux Lorens Neel. Magali Lambert bouscule la hiérarchie entre proies et prédateurs, Zoe La Douce envoie des messages.
D'autres artistes sont présents comme Benoît Huot, Axelle Reneaud et Angélique de Chabot (fourrure murale).

*Salle du Festin :
Dans la salle du festin, les grandes céramiques du duo Lamarche-Ovize, nourries de leur imaginaire médiéval conversent avec les pièces palissystes de Jean-Charles Avisseau du XIXe siècle. Au mur, les œuvres de Gilles Barbier, Fabien Verschaere (céramique), sur le thème de la nature morte dialoguent avec le ‘Dernier souper’ de Sabine Pigalle (version de la "scène" au féminin période Renaissance), tandis que la pièce de Laurent Grasso se mesure avec un Saint Martin du XVIe siècle par un artiste flamand (Saint Martin a eu la révélation chrétienne à quelques lieux du Rivau) et le portrait Corine Borgnet se confronte avec un fameuse peinture caricaturale de nature-morte du XVIe siècle à partir d'os (de poulet).
D'autres artistes sont présents tels que Jean-François Foutou (2 abeilles géantes accrochées au plafond), Delphine Balley (photos), Jacques Halbert (3 animaux), Thibaut Fluchard (tableau), Marine Weber (mannequin féminin suspendu et coiffé d'un cerf), Marteen Vaneden Eyude (oeuvre de taxidermie), Delvoye (crânes d'animaux peints en blanc), Julien Salaud (une tête de chimère), et Xue Sun (une licorne)

*Salle des Dames :
C’est une salle dédiée aux dames, aux héroïnes du château, d’hier et d’aujourd’hui, du Rivau et d’ailleurs. À celles qui venaient, en hiver, s’asseoir sur les coussièges, non loin de la majestueuse cheminée gothique, pour broder, tisser, causer. Ici, la peinture d’histoire est revisitée à travers la figure féminine de l’histoire de l’Art. A l’entrée, une vierge à l’enfant dans un grand médaillon en céramique signé de Giovanni Della Robbia, un artiste majeur de la Renaissance florentine, dialogue avec le Tondo sur le manteau de la cheminée de Sheila Hicks. Les portraits de grandes dames, archétypes de l’histoire de l’art d l’Italie à la Renaissance, sont évoqués par Pierre Ardouvin (La Joconde et le coucher de soleil), Gilles Barbier, Julien des Monstiers (tableau de la dame à la licorne), ORLAN, Sabine Pigalle (tableau), illustrent un musée idéal dédié auxgrandes figures féminines de l’Histoire de l’Art.
D'autres artistes sont présents comme Ghysteen Bertholon (sculpture d'un petit diable à lunettes)

De leur côté, Agnes Thurnauer et Ashley Zelenskie interrogent le siècle d’or Hollandais (côté Vermeer). La Dame aux mouchoirs de Céline Cléron revisite les iconiques Della Robbia, en ajoutant une touche d’humour, chère à l’artiste, grâce à ses mouchoirs en forme de tissu à jeter.
Les fantômes font aussi partie de la peinture d’histoire, nous dit Gilles Barbier avec "Hawaian ghost" car la peinture peut être un fantasme. Malgré ses morts annoncées, physiques ou cérébrales, elle finit toujours par revenir, tel un fantôme.

Les objets d’art aussi ont été contemporanéisés, ainsi l’art du verre. La grande table centrale est dressée avec les verreries de Richard Fauguet et font écho à ‘La promesse’ de Kim Kotatamalune, subtile sculpture opaline et aérienne qui la surplombe. L’or avec la couronne surdimensionnée de Vincent Olinet tandis que ‘Medicine jar’ de Jeanne Susplugas réinterprète les pots à pharmacie des grandes demeures.

*Salles Hommage à Jeanne d’Arc :
Dans les salles dédiées à Jeanne d’Arc (elle est venue chercher des chevaux au Rivau en 1429), les œuvres dédiées à la sainte explorent les facettes de la représentation de l’héroïne. Les images et les sculptures du XIXe siècle exposées dans les trois salles incarnent la sauveuse de la France. Le Rivau souhaite montrer les évolutions des regards et des mentalités à travers ses expositions consacrées à l’Histoire réinterprétée par le regard de notre époque. Ainsi les photographes Pierre et Gilles revendiquent le côté icône de Jeanne, Mathieu Duffois interroge ses zones d’ombre grâce à son matériau de prédilection, la pierre noire. Léo Dorfner raconte une histoire différente à l’aide des marques dont il a tatoué l’image de la pucelle. Le photographe Charles Freger, lui, souligne son héritage dans la culture populaire et que l’artiste espagnol Eugenio Merino lui prête un tempérament explosif.
D'autres artistes sont présents avec notamment Julien Salaud

*Le cabinet de curiosités :
Le cabinet de curiosités ou studiolo était le lieu où le seigneur des lieux conservait des objets précieux rapportés des lointains voyages et des curiosités destinés à stimuler l’imaginaire. De nos jours, un des plaisirs de l’art contemporain est de décrypter le sens de l’œuvre et prolonger ainsi l’esprit de curiosités. Le Rivau perpétue cette attitude en intégrant des œuvres d’art de notre époque, dans le registre de la curiosité et quelquefois de l’inattendu.

Le daim de plumes d’Audrey Pruvot, vient rappeler la place des chimères à la Renaissance ainsi que l’Ours noir d’Angélique de Chabot et le Gardien de Luke James. Ils s’entretiennent avec la vidéo, Le Hibou de Bertrand Gadenne. Tandis que le Masque singulier de Céline Cléron remémore la vanité des biens terrestres. Le ‘Salvator Mundi‘ (Sauveur du Monde) créé par l’artiste belge Jan Fabre, une sphère surmontée d’une épine dorsale proche des globus cruciger de la tradition chrétienne, est aussi dans cette veine.

Conversant avec la Tempête de Pauline Bazignan inspiré du chef d’oeuvre de Giorgione, l’un des tableaux les plus énigmatiques de l’histoire de l’art, le Grand buste de Gisèle Garric, fait vivre la mémoire de Bernard Palissy qui avait intégré le goût des grottes importé d’Italie dans ses céramiques.

*Dans les Écuries Renaissance, l’installation immersive : Art in Space :
Inédit : La vidéo montre la danseuse Jeanne Morel en pleine performance dans des lieux extrêmes, comme en apesanteur. Ses émotions sont captées en temps réel grâce à des capteurs placés sur son corps. L’artiste Paul Marlier transforme ensuite ces données en tableaux numériques mouvants, rendant ses sensations visibles à l’écran.

*Et le parcours spectacle autour de la venue de Jeanne au Rivau dans les écuries Historiques :
Dans l’autre aile, pour les amateurs d’Histoire, un parcours-spectacle, créé à partir de représentations anciennes et technologie contemporaine est projeté dans l’autre aile des écuries Renaissance. Sur les murs voûtés, artistiquement mis en scène avec de surprenants effets techniques, ce spectacle invite à revivre l’épopée de Jeanne d’Arc et sa venue au Rivau pour y prendre des chevaux de guerre dans les Ecuries historiques, les plus anciennes de France nous dit Pascal Liévaux dans son remarquable ouvrage, Les écuries des châteaux français (paru aux éditions du Patrimoine, 2005) : « les écuries du Rivau sont le plus bel exemple de l’évolution du traitement architectural des bâtiments équestres ».

-Le Rivau, jardin remarquable & jardins de légendes :
*Émotions et délices dans le château et les jardins (la forêt enchantée, la bolière du Phénix, la cabane de l'ogre, la forêt qui court...) :
Construit en 1442 par Pierre de Beauvau, alors grand Chambellan de Charles VII, Le Rivau est un château classé Monument Historique. Les Ecuries Renaissances sont aussi Monument Historique et abritent deux parcours-spectacles.
Les 15 jardins du Rivau enchantent par leur surprenante et féerique diversité botanique. Parents et enfants auront la joie de pouvoir se ressourcer au milieu du grand parc peuplé de collections de fleurs et d’oiseaux en liberté. Les senteurs de la collection des 512 variétés de roses émerveillent autant que la beauté des collections de Jonquilles, tulipes, iris, pivoines, lys, graminées et potagères rares comme la collection de cucurbitacées.
Les jardins du Château du Rivau sont classés Conservatoire de la Rose Parfumée par le CCVS. Véritable paradis botanique tout comme un éden sensuel, grâce aux différents arômes que la collection de roses unique en France disperse dans l’atmosphère.

-Le Château de Rivau en quelques chiffres :
60 000 visiteurs en 2025
80 œuvres d’art entre le château et le jardin
30 ans de restauration
1 hectare de toiture remplacé
83 m3 de bois pour la réparation des charpentes
512 variétés de roses parfumées
100 variétés de vivaces, bulbes et tubercules
175 variétés de persistantes
277 variétés d’iris
199 variétés de buissons
83 variétés d’arbres

*Quinze jardins : les collections botaniques se succèdent, au fil de la saison
Les jardins du Rivau, de style naturel, sont une succession de tableaux à la fois harmonieux et humoristiques qui ouvrent les portes du rêve chez les petits comme les grands. Les jardins du Rivau explorent le langage universel des plantes à l’aide de leurs couleurs, leurs parfums et leurs graphismes dans les nombreuses collections botaniques déclinées au fil de la saison.
Autour de la merveilleuse silhouette du château, ces jardins romantiques à souhait se distinguent aussi par le récit qu’ils content à travers tous les personnages fabuleux comme Le Petit Poucet (le chemin), Raiponce, Alice au Pays des merveilles (le labyrinthe) qui habitent les jardins du Rivau de manière poétique et décalée.

*Plaisir sensuel d’une immersion dans le végétal avec les plantations de masse :
Les jardins du Rivau ont la particularité de proposer une véritable 3D en réel. Nos amis visiteurs pourront au fil de la saison, grâce aux plantations de masse, être saisis par l’émotion que dégage les tableaux vivants et odorants, cultivés à fleur de terre.
En avril : une explosion de jonquilles avec plus de 50 variétés, la plupart odorantes. À la fin du mois et début mai, le tapis rouge et noir de tulipes grâce à la collection de tulipes tardives.
En mai, avec les 277 variétés d’iris et des pivoines. Fin mai et juin : la vie en rose avec la collection des 512 variétés de roses labellisée par le Conservatoire des collections végétales spécialisées (CCVS). Sauvages, sophistiquées, sarmenteuses ou en buissons, la reine des fleurs en fait un décor de rêve. Les roses de cette collection ont été sélectionnées pour leurs parfums qui enchantent l’air et les cœurs.
De juillet à octobre, un eden de couleurs avec la collection de dahlias géants : cactus, balles, à collerette, pompons ou simples.

*Le Potager du Rivau, Patrimoine légumier du Val de Loire :
À partir du mois d’août, ce sont les 43 variétés de cucurbitacées qui rendent le lieu inoubliable. Les couleurs et la diversité des textures mettent l’eau à la bouche. D’autant que le potager conserve aussi les variétés de légumes autrefois cultivées en Val de Loire. (Grand prix du potager innovant 2017).

*Les Feux de l’automne :
Septembre et octobre jouissent d’une lumière et d’un climat privilégié en Val de Loire. Les arbres, arbustes et les vivaces des jardins du Rivau se parent de rouille, de carmin ou d’or avant de s’endormir pour l’hiver. La fête de la Citrouille et des fleurs d’automne en signe l’apothéose.

-Un jardin de sculptures inspiré du Merveilleux : Un véritable musée à ciel ouvert
Cet ensemble d’œuvres à la fois oniriques et poétiques invite à la rêverie et au souvenir de l’enfance, convergeant vers un monde enchanté.
Le surdimensionnement des œuvres participe au caractère merveilleux des jardins du Rivau. Old woman’shoe, de l’artiste américaine Amy O‘Neill, interpelle l’imagination des petits et des grands. Les 5 paires de jambes démesurées de La forêt qui court imaginée par Basserode, propagent l’enchantement.

*24 œuvres d’artistes renommés dans nos jardins :
Elodie Antoine
Pierre Ardouvin
Dominique Bailly
Basserode
Ghyslain Bertholon
Jean-Luc Bichaud
Lilian Bourgeat
Lionel Estève
Jean-Jack Martin
Julien des Monstiers
Stefan Nikolaev
Leslie O’Meara
Amy O’ Neill
Laurent Pernot
Philipe Ramette
Jean-Pierre Raynaud
Paul Rouillac
Jean-Benoît Sallé
Céline Turpin
Nicole Tran Ba Vang
Fabien Verschaere

Les bottes XXL de Lilian Bourgeat, le gigantesque Pot rouge de Jean-Pierre Raynaud, la tasse de saké géante Après la pluie de Nicole Tran Ba Vang, le spectaculaire Piercing de Philippe Ramette ou la fabuleuse taupe Taupologie de Ghyslain Bertholon, accentuent le caractère fantastique des jardins du Rivau. La belle installation ludique flottant sur l’eau de Fabien Verschaere, le collier pour arbre de Céline Turpin, invitent aussi à rêver. La poésie et fantasmagorie des autres œuvres parachèvent la féerie.

-En 2026 dans les Jardins du Rivau : une expérience inédite
Véritable paradis de la nature, les jardins du Rivau se sont enrichis de nouvelles acquisitions et la collection de roses parfumées labellisées par le Conservatoire des Collection végétales spécialisées comptent maintenant 512 variétés de différentes roses, des historiques, des modernes, des roses jaunes, blanches, roses, rouges, noires et même la bleue, des buissons, des lianes mais toutes parfumées !

*En 2026 : Le Jardin Bouquetier :
En mai et juin : Dans les jardins, nos amis visiteurs seront invités à cueillir des iris pour leur propre usage pendant deux week-ends de mai et des magnifiques dahlias au cours de deux dimanches de juillet dans le nouveau Jardin Bouquetier.

*Une nouvelle inspiration : la collection de Succulentes
Pendant les jours pluvieux (mais pas que), nos amis visiteurs sont invités à découvrir notre collection de succulentes dans la serre bioclimatique : un fascinant monde de plantes à rosettes du pourpre foncé à l’immaculé. Aloe vera, Beschorneria, Callisia repens ‘pink lady’, Cephalocereus senilis, Ceropegia, Cotyledon orbiculata, Disocactus ramulosus, Echeveria, Echinopsis tubiflora, Gasteraloe, Graptopetalum paraguayense, Hawarthia Fasciata, Hylotelephium sieboldii, Opuntia microdasys, Orpin bâtard, Phedimus spurius, Orpin du Kamtschatika, Pachyveria, Petrosedum rupestre, Orpin des rochers, Polaskia chichipe, Portulacaria.
L’intérêt des succulentes est qu’elles peuvent être cultivées en intérieur, qu’elles nécessitent peu de soins et qu’elles forment des tapisseries vivantes et artistiques. Une inspiration pour nos amis visiteurs.

-Le Rivau, des saveurs authentiques dans les deux restaurants :
*Le Jardin Secret, Restaurant gastronomique :
Au cœur de la cour du château, dans un berceau de roses puis de dahlias en été, le chef du restaurant Le Jardin Secret, Antoine Lopez accueille les amateurs d’expériences culinaires inédites. En rythme avec la saison, le chef marie avec bonheur les fleurs du moment, cultivées dans le Jardin des fleurs comestibles du domaine, les légumes produits de manière biologique du Potager aux produits du terroir tourangeau et poissons de Loire. Avec un sens aiguisé des accords entre textures, saveurs et sensation, Antoine Lopez crée de véritables tableaux colorés par les aromatiques, les bourraches, soucis, pétales de roses ou de dahlias. La sensation de dîner au milieu du jardin induite par le décor augmente encore le côté naturaliste de la cuisine du Jardin Secret.
Ouvert le soir en semaine du mercredi au dimanche et soir et midi pendant les week-ends.

*La Table des fées :
Dans une version décontractée, la Table des fées, où l’on savourera autant le cadre face au Potager de Gargantua à l’ombre des grenadiers et plaqueminiers, que les mets, le chef Antoine Lopez signe la carte où l’on se régale selon ses goûts d’une salade florale et végétale ou d’un poulet élevé localement.
La démarche éco-responsable est poussée à son extrême au Rivau puisque les légumes cuisinés proviennent soit du potager bio du Rivau, soit de maraîchers bio du village du château, les viandes sont locales. La carte change en fonction des légumes.
Nouveau en 2026 : des crêpes sucrées ou salées allégeront encore l’addition.

*Le Jardin des Fleurs comestibles :
Ode aux plantes comestibles dans l’enclos du domaine. C’est aussi un jardin de 500m2 à déguster où les visiteurs sont invités à cueillir ces plantes sous la conduite d’une médiatrice qui leur expliquera comment les accommoder. Pourquoi les cueillir ? Parce que les fleurde ce jardin sont comestibles, aromatiques et quelquefois médicinales, d’autant qu’elles sont cultivées selon les bonnes pratiques environnementales.
Avec les problématiques environnementales que le dérèglement climatique impose, les trésors de la flore consommable nécessitent à être mieux connus et respectés.
Une Grande table ou trônent des aromatiques invitent les visiteurs à déguster leur pique-nique.

-Agenda culturel 2026 :
*‘Métamorphoses au Châteaudu Rivau du 1er avril au 1er novembre : En 2026, découvrir l’Histoire de l’Art autrement au milieu de la collection et de l’exposition Métamorphoses au Rivau. Entre humour et émerveillement, sortez des sentiers battus de l’histoire de l’art, en souriant tout en vous étonnant. Une expérience joyeuse et originale à partager en famille ou entre amis avec les médiatrices, les livres jeux et le quiz !

*Aux Ecuries Royales du Rivau, nouvelle expérience immersive : Dans les Écuries Renaissance, une nouvelle installation immersive : « Le fabuleux voyage d’une famille de paons au Château du Rivau », une bande dessinée interactive, imaginée par l’artiste Christophe Weber, où nos amis visiteurs se verront dans l’ambiance du Rivau au milieu des fleur, des paons et des personnages célèbres qui l’ont fréquenté.

*Fête des Roses les samedi 6 et dimanche 7 juin : Véritable paradis pour les roses, le Rivau propose un weekend de rêve avec de nombreuses promenades botaniques, artistiques et ludiques autour de la reine des fleurs. Pépiniéristes et exposants du monde des jardins seront également présents.

*Joutes équestres médiévales samedi 8 et dimanche 9 août : Revivez l’époque des tournois, des gentes dames et des nobles chevaliers lors d’un incroyable voyage dans le temps ! En plus des joutes équestres, de nombreuses animations rythmeront ce week-end festif.

*Journées du patrimoine 19 et 20 septembre :
Les 19 et 20 septembre, ce sont les Journées du Patrimoine : Patrimoine en danger, Atelier taille de pierres, Visites exceptionnelles du donjon, espace maître-bâtisseurs.

*Fête de la Citrouille et de l’Automne les samedi 10 et dimanche 11 octobre : Les potirons pantagruéliques du potager et les fleurs d’automne de nos jardins sont en fête ! La richesse et la diversité des couleurs d’automne émerveillera petits et grands...

*Halloween au Rivau du 29 au 31 octobre : Le Rivau convie les enfants à venir fêter Halloween dans ses jardins de contes de fées. A chaque tranche d’âge sa chasse aux bonbons et son lot de surprises ! (Sur réservation)

-Les restaurants :
Pour parfaire votre journée au Château du Rivau, pensez à réserver dans l’un nos deux restaurants !
La Table des Fées, située face au donjon, vous accueille tous les midis.
Le Jardin Secret, restaurant gastronomique au cœur de la cour d’honneur du château, vous propose une cuisine raffinée inspirée par le terroir local et le cycle des plantes des jardins du Rivau. Ouvert le soir du mercredi au dimanche et également le midi le weekend.

-Suites de luxe format Logis Renaissance :
Dans le Logis Renaissance, sept chambres doubles de grand luxe ont également retrouvé tout leur cachet et permettent aux visiteurs de séjourner et d’expérimenter à la fois la vie de château et l’ambiance d’une collection privée d’art contemporain. Le site du Rivau bénéficie de la marque Qualité Tourisme TM depuis décembre 2010, attribuée par le Ministère du Tourisme.

*Au final :
Visite aussi poétique que bucolique et/ou séjour gastronomique : vous rêvez d'une escapade hors du commun ? Pour la saison 2026, le Château du Rivau vous invite à séjourner dans son Logis Renaissance pour une - ou plusieurs - nuit(s) mémorable.
Le prestige : 7 suites de luxe alliant architecture médiévale et confort moderne. L'immersion : Chaque chambre est une galerie privée où l'art contemporain dialogue avec l'histoire.
La gastronomie : Profitez de votre séjour pour dîner au "Jardin Secret", notre table gastronomique bio et locale concoctée par le chef Antoine Lopez.
Le calme : Profitez des 15 jardins remarquables une fois les portes du château fermées aux visiteurs.



 
 
 
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