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- festival : Cabaret Vert 2026 - la prog' (presque) complète sort du bois (jusqu'au 23 août)

le  20/08/2026  





Avec une quarantaine de nouveaux artistes à l’affiche, la programmation du Cabaret Vert 2026 est désormais proche d'être finalisée. Pour ses 20 ans, le festival s’offre une édition anniversaire fidèle à son ADN : éclectique, intergénérationnelle, festive et durable. L’équipe est quasiment au complet, ne manquent plus que les artistes du Zion Club qui seront bientôt annoncés. Les bougies sont sorties. On n’attend plus que vous du 20 au 23 août.

-Du rock d’entrée de jeu :
Parlons peu, parlons guitares : ces nouvelles confirmations du Cabaret Vert 2026 font d’abord la part belle au rock sous toutes ses formes. Départ immédiat le jeudi avec Speed, nouveau visage du hardcore australien, et les Anglais de Basement, qui raviront les emo de la première heure avec leur punk-rock inspiré des nineties. Le vendredi, c’est le duo mythique Sparks qui enflammera la scène Razorback. Côté Greenfloor, deux artistes féminines enragées et engagées lanceront les hostilités : l’emo-hyperpop viscérale de Théa et le brat punk de Delilah Bon.

-Des hymnes et des générations :
À Charleville-Mézières, voilà vingt ans que les générations se mêlent dans la foule et se répondent sur scène. Côté monuments, Underworld rejoint le haut de l’affiche pour la journée de vendredi. Le duo house mythique électrise les foules depuis Born Slippy en 1996. Il nous promet un show d’anthologie, dans la foulée de son triomphe londonien en février, à l’Alexandra Palace. Anniversaire toujours : le disque culte The Greatest, de Cat Power, fête lui aussi ses 20 ans cette année. Une bonne occasion de se (re)plonger dans ses ballades intemporelles le vendredi sur Zanzibar. Le même jour, plusieurs générations de lyricistes de haut vol se succèderont sur le Greenfloor. La rappeuse 2L, finaliste de Nouvelle École aux punchlines acérées ; Timar, jeune francilien aux textes percutants ; le duo Isha et Limsa d’Aulnay, dont les Bitume Caviar (vol 1 et 2) sont déjà des classiques. Samedi, c’est girlboss energy sur Zanzibar avec Marguerite, propulsée au-devant de la scène par son hymne féministe “les filles, les meufs”, suivie de près par la boss lady Theodora.

-Terrain d’exploration :
Promenons-nous dans les bois et si possible en dehors des sentiers balisés. Le Cabaret Vert repousse cette année encore les limites des genres, avec une vague d’artistes rigoureusement inclassables : du Néerlandais ZEP, homme-orchestre au rock-électro-rappé, à la pop provocatrice d’Adéla, en passant par l’énergie brute de Linlin, qui brouille les lignes entre rap et électro, et Noga Erez, artiste visionnaire aux lives hypnotisants. Coup de projecteur sur une trap francophone et poétique avec Jeune Morty et Huntrill, tandis que Pale Jay et Leisure se feront les représentants d’une soul moderne, groovy et solaire. Et Gringe dans tout ça ? Le rappeur-écrivain viendra randonner le vendredi en deux temps au festival : discussion inspirante l’après-midi, show inspiré le soir.

-Danse, trance, nouvelles fréquences :
À la nuit tombée, la forêt ardennaise se transformera en club à ciel ouvert. Jeudi, c’est Teletech UK, collectif anglais à la renommée internationale, qui prendra possession du Greenfloor avec des invité·e·s de qualité : Fumi, nouvelle figure de la scène techno berlinoise, Interplanetary Criminal et X Club., qui remettent au goût du jour le UK Garage des années 2000 et la techno des 1990s, LB aka Labat et Partiboi69 réunis pour un B2B explosif. Vendredi, on restera outre-Manche avec Lou Nour (fka Sicaria) et sa dubstep underground. Avant que le BPM grimpe encore le lendemain pour Brutalismus3000, duo techno-voix berlinois qui déchaîne les raves du monde entier avec son mélange de techno hardcore, punk et new wave allemande. Mais aussi le triplé techno gabber avec Marcel Dettmann et les productrices Lessss et KimberlaID. Les filles seront toujours à l’honneur dimanche avec le quatuor Girls Don’t Sync, dont la house festive célèbre la diversité. Le soir venu, électro et rap ne feront qu’un avec Urumi, reine française de la frapcore, et le Bruxellois Todiefor. Et pour chanter à pleins poumons les tubes du DJ star norvégien Kygo, il faudra être samedi devant Zanzibar.

-Les talents locaux à l’honneur :
À ces artistes venu·e·s du monde entier s’ajoutent les artistes et groupes régionaux que le Cabaret Vert présente chaque année. Pour cette 20e édition, Amper, Goya, Aibohphobia, Navyblu, Heb, Louise XIV, Damaghead, Thomas Schmahl et Jeri représenteront les jeunes pousses du Grand Est sur scène.

-Les grands noms prennent racine :
Pour souffler ses 20 bougies, le Cabaret Vert fait donc feu de tout bois. Ces nouveaux noms viennent s’ajouter à ceux déjà annoncés pour former une programmation musclée : Turnstile (doublement récompensés aux derniers Grammy Awards, rien que ça), Deftones (actuellement lancés dans une triomphale tournée mondiale), Last Train, Ultra Vomit, Rise of the Northstar, Body Count ft. Ice-T, Nick Cave and the Bad Seeds, Feu! Chatterton, Yerai Cortés, Sébastien Tellier, Josman, La Rvfleuze, Theodora, Charlotte Cardin, Faye Webster, Eve La Marka, disiz, Miki, Ofenbach (Cloned: Live), Perceval et, bien sûr, GIMS. Sans oublier le Zion Club, rendez-vous quotidien des amoureux de dub, dont le casting sera très prochainement annoncé.

Bien enraciné pour ses vingt ans, le Cabaret Vert continue de faire pousser les concerts, les idées et les rencontres. Rendez-vous fin août, dans la forêt.



 
 
 
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