| |
- festival : Le Nouveau Printemps 2026 à Toulouse - Rossy de Palma est l'invitée de l'édition 2026 / Les artistes (jusqu'au 28 juin)
le 29/05/2026
Pour sa prochaine édition, du 29 mai au 28 juin 2026, le Nouveau Printemps investit le quartier Marengo / Bonnefoy / Jolimont et associe l'artiste Rossy de Palma. Le Nouveau Printemps affirme ainsi sa nouvelle formule et consolide les relations qu'il tisse avec la ville comme avec les artistes d'ici et d'ailleurs. Le festival défend un art pour toutes et tous, localement ancré, artistiquement exigeant, avant-gardiste et soutient des créations ou des expériences artistiques collectives, ouvertes sur le monde et responsables pour nos environnements.
À l’image de la trajectoire de l’artiste, l’édition 2026 du Nouveau Printemps se place sous le signe des rencontres inattendues, célébrant les libertés et la puissance créatrice. La perspective espagnole offre au festival l’occasion d’engager des coopérations, avec d’autres organisations et de travailler au développement de cet axe binational et européen essentiel.
-Le Nouveau Printemps associe Rossy de Palma pour son édition 2026 dans le quartier de la gare ! L’édition 2026 du Nouveau Printemps donne la parole aux artistes et aux communautés artistiques locales de Toulouse et de sa région, rêveuses et rêveurs d’un monde à réinventer. Artiste invitée de cette nouvelle édition, Rossy de Palma est amoureuse de tous les arts : écriture, musique, danse, théâtre, opéra, performance, photographie, art contemporain, design.
Actrice emblématique révélée au grand public par Pedro Almodóvar, sa personnalité pétillante, rebelle et attachante, sa beauté insoumise, ont séduit aussi de nombreux créateurs de mode du monde entier comme son “cher” Jean Paul Gaultier.
Rossy de Palma incarne, pour Le Nouveau Printemps, une vision engagée de l'art, libre, inclusive, profondément contemporaine et son oeuvre visuelle constitue un patrimoine vivant, au croisement de la mode, du cinéma et des arts plastiques.
En dialogue avec des espaces d’arts ou des lieux inédits du quartier de la gare à Toulouse, Rossy de Palma et ses artistes invités composent un parcours d’exposition inédit rassemblant des pratiques artistiques multiples, en complicité avec les partenaires et les habitant·e·s. de la ville de Toulouse. Après Kiddy Smile (2025), Alain Guiraudie (2024) et matali crasset (2023), cette édition du Nouveau Printemps révélera encore une nouvelle vision de l’art, accessible à toutes et tous, ancrée dans son territoire, exigeante et prospective.
" Je me réjouis d'être l'artiste associée du Nouveau Printemps. J'aimerais faire une véritable déclaration d'amour à tous les toulousains et toutes les toulousaines, aux artistes et aux artisans... Saisir l'esprit de cette ville, m'inspirer de ses récits, ses désirs, ses voix, et tout ça, le faire...avec plaisir !" - Rossy de Palma, interprète de l'art
La perspective espagnole offre au festival l’occasion d’engager des coopérations, avec d’autres organisations et de travailler au développement de cet axe binational et européen essentiel.
-Le quartier Marengo / Bonnefoy / Jolimont : Depuis les quartiers Marengo, Bonnefoy et Jolimont, aux origines rurales, commerciales et ouvrières, les échanges se célèbrent. La ville de Toulouse se vit, se traverse et se visite depuis sa gare et ses alentours, point névralgique des communications locales, régionales et européennes. Ce sont aussi des faubourgs vivants et centraux, à l’histoire multiple et en pleine mutation urbaine liée à la transformation du quartier, avec les enjeux que cela engendre : des chantiers, des attentes, des controverses. Le Nouveau Printemps se réjouit de dialoguer avec l’histoire populaire, culturelle et scientifique du quartier, riche d’un écosystème comptant notamment la gare, la grande médiathèque, un centre culturel (ancien haras national), un centre d’art, des ateliers d’artistes, des architectes, un observatoire, mais aussi un pôle d’économie sociale et solidaire, un futur cinéma... Le Nouveau Printemps poursuit ainsi son soutien à des créations artistiques responsables, en dialogue avec tous les publics, ouvertes sur le monde et attentives à nos environnements. Tout au long du festival, les expositions sont accessibles à tous les publics et un large programme de visites sur mesure est proposé. Le week-end d’ouverture est également, une nouvelle fois, l’occasion de rassembler les publics et les artistes, autour de rencontres, de performances de danses, de musiques et de projections de films.
-Les artistes invités : Socheata Aing
Vir Andres Hera
Pilar Albarrac.n
Ernesto Artillo
Charlie Aubry
Nassim Azarzar
Safouane Ben Slama
Joy Charpentier
Nicolas Daubanes
Dalila Dall.as Bouzar
Anne Deguelle
Paloma de la Cruz
Caroline D.odat
elso dewever stragiotti
IsdaT (Section design graphique)
Mia FTZ & Pauline Touchais Leriche
Gala Hern.ndez L.pez
Collectif IPN
Saodat Ismailova
Sophia Kacimi
Smail Kanout
La Chachi
LUSMORE Daud
Paul Maheke
Lucile Martinez
Maui
Caroline Monnet
Marion Mounic
Manuel Outumuro
Angel Pantoja
Rossy de Palma
Lilie Pinot
Inka Romani
Ben RusselL
Melika Sadeghzadeh
Marie-St.phane Salgas
EGLĖ Simkus
Sophie Soia
Rebecca Topakian
Ahmed Umar
Ana Vaz
Won Jy
-Parcours d’expositions et installations dans toute la ville : *15 mai — 3 janvier 2027 Vernissage le 16 mai au Musée d’art contemporain [mac] Louisa Babari : AFRICA / Voix publiques dans le cadre du cycle d’expositions Algérie-France 1950-2026 aux Musées de Marseille L’exposition au [mac] musée d’art contemporain inaugure le 16 mai une «saison algérienne» construite autour de 3 expositions qui ouvriront entre mai et octobre 2026 et se déploieront jusqu’au printemps 2027. Le musée Cantini, le [mac] musée d’art contemporain et le Centre de la Vieille Charité s’engagent dans une démarche transversale et proposent de nouveaux récits qui mettent en lumière la place des artistes femmes et redessinent une cartographie de l’art moderne et contemporain plurielle, polyphonique, multifocale et globale. En partenariat avec: Rhizome (Algérie)
*15 mai — 10 janvier : Vernissage le 16 mai au Centre de la Vieille Charité / Invitation à Adrien Vescovi Le Centre de la Vieille Charité invite l’artiste marseillais Adrien Vescovi à investir sa chapelle et ses coursives avec une installation textile monumentale qui dialogue avec l’architecture du site et célèbre la matière, la couture et les savoir‑faire artisanaux du bassin méditerranéen.
*À partir du 15 mai au Palais du Pharo Mar Nostro — Notre Mer du œuvre une ََب ُحُرنا collectif UV LAB (sous réserve) Pavillon ouvert, conçu comme une coquille poreuse, Mar Nostro — Notre Mer رناُحُ بََ est organisée autour de trois grandes ouvertures, échos aux trois continents qui structurent le bassin méditerranéen — l’Afrique, l’Asie et l’Europe. Ces ouvertures ne sont pas des façades symboliques, mais de véritables seuils spatiaux qui invitent à entrer, traverser et circuler librement. Le pavillon incarne la Méditerranée comme un territoire de mouvements, de migrations, d’échanges et d’interdépendances, où le passage prime sur la frontière et où l’architecture devient support de rencontre et de coexistence. UV LAB est un collectif international d’artistes, de créateurs et de fabricants, né en 2014 sur la route entre la Syrie et la France façonné par un voyage à travers les continents, les cultures et les communautés.
*16 mai — 20 septembre au Château d’If : Mon plus beau plan fixe de Hassen Ferhani Le cinéaste et plasticien francoalgérien Hassen Ferhani s’intéresse aux notions d’isolement et d’horizon, en s’inspirant de la situation géographique du Château d’If, élément insulaire et intermédiaire entre deux rives de la Méditerranée, et de son histoire, notamment carcérale. Trois tours du Château seront investies avec plusieurs œuvres, notamment l’installation 143, rue du Désert issue des collections du Cnap. Une nouvelle œuvre, Mon plus beau plan fixe, sera produite spécifiquement pour l’occasion. Cette nouvelle création in situ transformera l’espace de la tour Saint-Christophe en petite «salle de cinéma», où le public sera invité à s’asseoir face aux fenêtres ouvertes sur la Méditerranée et aux plans fixes qu’elles proposent, pris dans une bande sonore, en français et en arabe, mêlant récits, sonorités, chants et anecdotes récoltées entre les deux rives. En partenariat avec: le Centre des Monuments nationaux
*16 mai — 12 septembre au Centre Photographique de Marseille : Photo Kegham de Gaza: une archive inachevable Figure majeure de la photographie à Gaza au milieu du XXe siècle, Kegham Djeghalian Sr (1915-1981) a documenté la ville et ses habitants pendant près de 40 ans. Rescapé du génocide arménien, il fonde en 1944 le premier studio photographique professionnel de Gaza: Photo Kegham. Cette exposition, conçue par son petit-fils Kegham Djeghalian Jr, explore la notion d’histoires interrompues, à partir de négatifs, documents et souvenirs familiaux découverts dans les placards de la famille au Caire, révélant la vie de son grand-père, mais témoignant aussi d’une mémoire plus vaste de Gaza. D’abord centrée sur la figure de son grand-père, la recherche de Djeghalian Jr s’ouvre progressivement à une lecture élargie et non linéaire de l’histoire visuelle de Gaza. En refusant dates et légendes, il interroge la nature même de l’archive et fait émerger le potentiel de ce qu’il nomme une unmade archive: une archive ouverte, inachevable, réfractaire à toute clôture. Ses installations photographiques esquissent, avec subtilité, une historiographie alternative de Gaza. En partenariat avec: Photopia & Cairo Photo Week
*21 mai — 27 septembre : Vernissage le 20 mai à la Friche La Belle de Mai - Les rêves n’ont pas de titre de Zineb Sedira Présentée pour la première fois en France, l’installation Les rêves n’ont pas de titre de Zineb Sedira a été conçue pour le pavillon français de la 59e édition de la Biennale de Venise en 2022 qui a reçu la mention spéciale du jury. Zineb Sedira propose une expérience de la fiction du réel et brouille les frontières entre intimité et mémoire collective. À travers un récit autobiographique, l’artiste relie des moments clés de sa vie à des événements géopolitiques plus larges, au cinéma d’avant-garde et à des expériences diasporiques. Depuis 25 ans, Zineb Sedira développe une pratique sensible portant sur la migration, l’acte de raconter et les biais inhérents aux récits officiels. Ses films constituent une exploration archivistique approfondie de l’identité et de l’activisme culture. Née en France au sein d’une famille algérienne, elle s’implante à Londres au milieu des années 1980. Son histoire et celle de sa famille deviennent vite un terrain propice aux expérimentations artistiques.
*21 mai — 27 septembre : Vernissage le 20 mai à la Friche La Belle de Mai - Sarab Dakira de Abdessamad El Montassir Fræme, structure résidente de la Friche la Belle de Mai, invite Abdessamad El Montassir, artiste-chercheur originaire de Boujdour, dans le Sahara au sud du Maroc, dont la pratique questionne la construction traditionnelle des récits. À travers un travail de films, de photographies et de pièces sonores, complété par des nouvelles productions en verre réalisées en partenariat avec le Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques (Cirva) à Marseille, l’artiste propose — avec Sarab Dakira — une plongée dans ce territoire peu connu, pour en partager les singularités et les savoirs qui entremêlent une relation de créolisation avec les non-humains, et un rapport unique aux poésies orales pensées comme des archives vivantes et mouvantes. Commissaire de l’exposition: Gabrielle Camuset / En partenariat avec: Kulte (Maroc)
|